• Pontivy et ses environs


     

    Les plans égarés de Napoléonville

    Soucieux de doter le Centre-Bretagne d’une grande ville et de contrôler cette région qui fut agitée par la chouannerie, Napoléon jeta son dévolu sur la petite cité de Pontivy, qu’il rebaptisa Napoléonville en 1804.

    Au sud de la vieille ville médiévale, il fit construire une ville neuve, où les rues rectilignes ont des noms de rues qui rappellent encore aujourd’hui es plus hauts faits d’armes.

    Les travaux ne débutèrent qu’en 1807, bien que les plans aient été dessinés quelques années plutôt, ils avaient été égarés....


     

    La cité accueillit le premier lycée du département, et la sous-préfecture fit face au tribunal, sur la place Aristide Briand.

    La population tripla au cours du XIXe siècle qui vit la ville retrouver le nom de Napoléonville sous le second empire, après que de vaines demandes eurent été effectuées pour prendre le nom de Bourbon-Bretagne sous la restauration.

    De nos jours Pontivy est la plus grande ville de centre Bretagne sans toutefois dépasser une quinzaine de milliers d’habitants.


    La capitale des Bretons d’Amérique

     

    Pourquoi est-il possible d’admirer une statue de la liberté à Gourin ? Cette petite ville des montagnes Noires fut en effet le cœur de l’émigration Bretonne vers l’Amérique du Nord au XIXe siècle. La relative misère des campagnes aux terres parfois peu fertiles poussa de nombreux habitants des environs à tenter leur chance outre-Atlantique, où des réseaux d’anciens Bretons se tissèrent rapidement.

     


     

    Si quelques milliers de Bretons choisirent New York  comme destination, quelques familles gourvinoises plus aventureuses fondèrent Gourin City, un village de l’Alberta (Canada) qui vient de fêter le centenaire de sa création.

    Pour gérer ces flux, la compagnie générale transatlantique ouvrit un bureau à Gourin en 1905, avant d’être supplanté par une agence locale d’Air-France après-Guerre.


     

    © Le Vaillant Martial 


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    Une péninsule de caps et de roch’s


    Les côtes bretonnes sur une affiche promouvant le tourisme en Bretagne 

    C

     

    onstituant une grande partie du Massif armoricain, la Bretagne conserve dans son relief vallonné les traces des montagnes anciennes que l’érosion a transformée en pénéplaine – terme dont l’étymologie signifie « presque plaine ». Dominée par des sommets modestes, mais non moins pittoresques, la Bretagne culmine au Roc’h Ruz  à 385 mètres dans les monts d’Arrée, mais le point culminant du massif se  trouve en dehors de la région, au mont des Avaloirs en Mayenne (416 m). Si l’érosion a fait aussi affleurer les roches granitiques, le schiste est aussi abondant dans la région alors que les sols calcaires se font rares. L’imperméabilité du granit face a facilité l’accès à l’eau souterraine et ainsi favorisé un habitat dispersé, alors que l’habitat est plus regroupé autour des sources, dans les régions calcaires.

    Entourée par la mer, cette péninsule bénéficie d’un climat océanique doux et humide. Les précipitations cumulées ne sont pas aussi importantes que les mauvaises langues veulent bien souvent le dire.


    Bâti sur un éperon rocheux, le château de vitré est l'une des forteresses qui surveillaient  les frontières du duché de Bretagne

     

        Mais la pluviosité bretonne se distingue tout de même par un nombre de jours pluvieux supérieur à la moyenne nationale. L’influence de la mer fait connaître à l’Arvor (pays de la terre) ou l’Armor (pays de la mer) autrement dit le littoral des hivers plus doux favorables aux cultures légumières qui se sont développées sur la côte septentrionale, près de Saint-Pol-de-Léon dans la ceinture dorée et près de Saint-Malo dans le Clos-Poulet.

    Sur la côte méridionale l’Ensoleillement   est relativement important, proche de celui de Bordeaux, de celui Toulouse ou de celui de Lyon.

       La pêche est naturellement un secteur important de l’économie bretonne, notamment entre Douarnenez et Lorient avec les ports de Saint-Guénolé et du Guilvinec. L’élevage des moules s’est davantage développé sur les côtes de la manche, les villes de Cancale ou Riec sur Belon  s’étant spécialisées dans l’ostréiculture.

       Les activités maritimes ont favorisé le développement de villes à proximité du littoral, Rennes faisant ainsi exception en étant la seule importante de l’Argoat (« le pays de la forêt », autrement dit l’intérieur des terres). Si la ville de Nantes n’est pas littorale, son site en fond d’estuaire lui a permis d’être tournée vers l’océan. La Bretagne intérieure est donc plus rurale, mais l’élevage et dans une moindre mesure les cultures céréalières ont contribué ç faire de la basse Bretagne la première région agricole Française, du temps des vingt-deux régions métropolitaines.

     

     

    Un peu d’histoire 

        Les alignements de lagatjar à Camaret-sur-mer, le cairn de Barnenez dans le Trégor et les célèbres alignements de Carnac sont quelques-unes des nombreuses formations mégalithiques qui attestent la présence humaine en Bretagne depuis des millénaires. Quand la Bretagne était encore l’Armorique, plusieurs peuplades gauloises occupaient son territoire : Les Osismes à l’ouest autour de Vorgium (Carhaix), les Consolites au nord-est qui ont laissé leur nom à Corseul  et fondé la cité D’Aleth à Saint-Malo. Les Vénètes au sud qui ont laissé leur nom à Vannes, Les Redonnes à l’est qui ont laissé leur nom à Rennes, et enfin les Namnètes au sud qui ont laissé leur nom à Nantes.


     


     

    Entre le Ve et VIe siècle, de nombreux Bretons de l’île de Bretagne, actuelle Grande-Bretagne  - ont traversé la Manche, poussés par l’invasion des Angles et des Saxons, pour s’installer dans ce qui est devenu alors « notre Bretagne ».

    En 845, la bataille de Ballon disputée près de Redon entre les troupes du duc de Bretagne Nominoë

    et celles de Charles le chauve, petit-fils de Charlemagne, tourna à l’avantage des Bretons. Nominoë se proclama roi, titre que reconnut le roi franc pour son fils Erispoë, et assura l’indépendance d’une Bretagne unifiée en s’emparant de Rennes et de Nantes. Au Xe siècle, dans le contexte des invasions vikings la Bretagne redevint un duché dont la succession fut âprement disputée quatre siècles plus tard. Cette guerre de succession de Bretagne s’acheva en 1365 par la victoire de Jean de Montfort (Jean IV). En 1488, la bataille de Saint-Aubin du cormier mit fin à la Guerre folle et réaffirma le pouvoir royal, notamment face aux prétendants du duc Breton François II. Promise à Maximilien d’Autriche, sa fille la duchesse Anne, épousa finalement Charles VIII en 1491, puis Louis XII en 1499, unions préfigurant celle de la Bretagne à la France consacrée en 1532.

     


     

     

       Les  XVIe et XVIIe siècles furent parfois considérés comme l’âge d’or de la Bretagne, grâce au dynamisme économique de ses ports, mais aussi à celui de ses campagnes où l’on produisait des toiles qui pouvaient être vendues jusqu’en Amérique. Les Julodeds, des paysans devenus marchands ou tanneurs, formaient ainsi une véritable caste dans le Léon, où la splendeur des enclos paroissiaux illustre cette prospérité.

        A la fin de VIIe siècle, la Bretagne a cependant connu des soulèvements populaires, les nouvelles taxes instaurées par Louis XIV     ayant entraîné en 1675 la révolte du papier timbré à Rennes et celle des bonnets rouges en Basse-Bretagne. Au XVIIIe siècle, le commerce triangulaire, qui incluait la traite négrière, fit la bonne fortune de Nantes et dans une moindre mesure de Saint-Malo et de Lorient.


      La Bretagne fut découpée en cinq départements en 1790, au cours de la révolution Française qui fut marquée par l’agitation menée par les chouans  qui refusaient la mobilisation dans l’armée républicaine. La « petite chouannerie » vit à nouveau des royalistes se soulever en 1815, cette fois-ci, contre Napoléon Bonaparte lors des Cent-Jours.

       Alors que la Bretagne est quelque peu restée en marge de la Révolution industrielle, les Bretons décidés à quitter leur campagne ont été nombreux à rejoindre Paris, tandis que quelques Finistériens ont tenté l’aventure outre-Atlantique. Le chemin de fer a toutefois permis l’essor du tourisme, notamment sur la Côte d’Émeraude où Dinard a su attirer les grandes personnalités de ce monde. A l’exode rural, s’ajoute le vide laissé par les 130 000 soldats bretons tués pendant le premier conflit mondial. La région figure parmi les plus touchées et ce nombre a même souvent été exagéré pour mettre en avant que les bretons auraient été « sacrifiés ».

       Après la seconde guerre mondiale qui a laissé de nombreuses villes détruites (Brest, Lorient, Saint-Nazaire, Saint-Malo ...), l’économie bretonne a connu une importante mutation à commencer par la modernisation de l’agriculture qui s’organise en coopératives dans les campagnes où le remembrement a fait reculer les paysans de bocage. En parallèle, l’industrie a connu un essor dans le secteur agro-alimentaire, mais aussi avec l’’implantation de firmes de premier rang comme Citroën en 1960 à Chartres de Bretagne, près de Rennes, où le minitel  fut inventé à la fin des années 1970.


       Aujourd’hui le modèle productiviste agricole breton a néanmoins montré ses limites aussi bien sur le plan économique avec les difficultés  rencontrées   par certaines filières, que sur le plan environnemental  avec des conséquences telles que les marées vertes, peu compatibles avec  les enjeux touristiques.

     


     

     



     

    La mer, les costumes et l’architectures religieuse sont des thèmes récurrents  des affiches touristiques consacrées à la Bretagne

     

     

    © Le Vaillant Martial

     


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  • L’Argoat

    Quand le Blavet s’égare

    Au moins aussi remarquable que les gorges du Corong qui séparent les territoires des communes de Saint-Servais et de Locarn, les gorges de Toul-Goulic cachent un somptueux chaos granitique où serpente le Blavet, qui n’est encore qu’un ruisseau. Sur plus de 300 mètres, l’érosion a créé un étonnant enchevêtrement de blocs de granit aux formes arrondies, sous lesquels le Blavet semble disparaître. C’est pourquoi le site a également été appelé « La perte du Blavet », mais son grondement est tel que vous n’aurez aucun mal à le retrouver.

    Quand le Blavet s'égare


     

    La tranchée des Bagnards :

    Construit surtout pour des raisons stratégiques le canal de Nantes à Brest n’avait pas uniquement pour but de désenclaver le centre de la Bretagne.

    Quand le Blavet s'égare


     

    Si Napoléon Ier comprit l’importance de ravitailler les ports militaires de Brest et de Lorient par l’intérieur, il faut attendre le règne de son neveu Napoléon III pour voir l’achèvement des travaux, en 1858. Ceux-ci s’avérèrent particulièrement colossaux à Glomel, au point le plus haut du canal, à 184 mètres d’altitude.

    La grande tranchée, qui constitue le bief de partage entre les cours du Blavet et de l’Aulne, fut creusée par des déserteurs de l’armée de Louis XVII. 600 à 700 bagnards mirent neuf ans pour former cette tranchée profonde d’un peu plus d’une vingtaine de mètres et longue de trois kilomètres, en enlevant trois millions de mètres cubes de terre à la pelle ou à la pioche. La fontaine des bagnards rappelle l’existence de l’ancien camp, aménagé durant l’hiver de 1822-1823, où les conditions de vie étaient souvent épouvantables.

    À l’ouest de cette tranchée, la forte dénivellation obligeait le passage d’une dizaine d’écluses rapprochées, tandis que la question de son alimentation nécessita l’aménagement du lac de Coronc.

     

     


    La Vallée engloutie de Guerlédan

    Quand le Blavet s'égare


     

    Sur les 238 écluses qui jalonnent les 364 kilomètres du canal de Nantes à Brest, 17 sont désormais englouties par le lac de Guerlédan. Marquant la limite entre les côtes d’Armor et le Morbihan, cette retenue a été formée par un barrage mis en service en 1930, sur une portion escarpée du Blavet.

    Déjà mise à mal par le chemin de fer, la navigation sur le canal est devenue impossible sur sa partie occidentale, le projet d’une construction d’une échelle d’écluses en parallèle du barrage n’ayant pas abouti.

    L’usine hydroélectrique située sur la commune de Mûr de Bretagne produisait au départ l’électricité pour une grande partie de la basse Bretagne, mais avec la croissance exponentielle de la consommation, elle ne répond plus désormais aux besoins d’une quinzaine de milliers d’habitants. En 2015, les écluses englouties et quelques maisons éclusières ont à nouveau revu le jour, lors de la vidange du lac effectuée pour assurer la maintenance du barrage.

    À l’avenir, celle-ci pourra être réalisée sans que la mise en assec ne soit indispensable. Les nombreux curieux qui ont eu la chance d’admirer cette vallée engloutie l’on peut être vue pour la dernière fois.

    La Bretagne curieuse Géographique et insolite Pierre Deslais

     

    © Le Vaillant Martial 


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  • L’eau de table de Nazareth

    Plancoët & Matignon

     

    Buvard Publicitaire pour l'eau Plancoët  

    C’est sous ce nom que fut commercialisé, non pas de l’eau bénite, mais la première eau minérale de Plancoët. La source Sassay est exploitée depuis la fin des années 1920 dans le quartier de Nazareth, une ancienne trève[1] de CorseulChateaubriand passa une partie de son enfance. Reconnu « eau minérale » en 1928, cette appellation permit aux médecins de prescrire des cures et aux pharmaciens de vendre les bouteilles.

    Les activités agricoles furent réglementées autour du site et le demeurent aujourd’hui pour garantir l’absence de nitrates.

    Chaque année sont commercialisées 22 millions de bouteilles de ce qui reste la seule eau minérale de Bretagne.

     

    « Les accords de Matignon »

    Non, les habitants de Matignon ne se font pas appeler les Premiers ministres, mais un lien historique les unit bel et bien avec la résidence du chef du gouvernement Français. La volonté de bâtir l’hôtel de Matignon est celle du prince de Tingry, Christian de Montmorency-Luxembourg qui collabora avec l’architecte Jean Courtonne à partir de 1722. Les travaux s’avérant plus coûteux que prévus, il se résigna à vendre l’hôtel particulier avant même son achèvement. C’est là qu’intervint un Sire de Matignon, qui passa des accords avec le prince de Tingry pour devenir le nouveau propriétaire des lieux. Celui-ci se nommait Jacques III de Goyon, nom que l’on retrouvait autrefois dans la Roche-Goyon, l’ancienne appellation du célèbre Fort-la-Latte. Si les premiers ministres n’ont pas pour habitude de se rendre à Matignon, ce gros bourg des Côtes d’Armor  a tout de même eu la visite en 2012 d’un chef d’État : Albert II de Monaco. Parmi ses lointains prédécesseurs, le prince de Monaco Jacques Ier n’était autre que le fils de Jacques III de Goyon.

     

    Addendum : La Deuxième plus petite commune de France

    Au Nord de Dinan, Plessis-Balisson est la plus petite commune de Bretagne avec une superficie de 0,8 km2. Totalement enclavée dans la commune de Ploubalay, son territoire ne s’étend pas au-delà des maisons du village – qui ont la particularité de porter chacun un nom -, d’un camping et de yourtes et d’un modeste bosquet. Regroupant 90 habitants, elle est la deuxième commune bretonne la moins peuplée au recensement de 2012) derrière Loc-Envel, bourg de 67 habitants à l’Église pittoresque, sis entre Belle-Isle-en-Terre et Callac. Tirant son nom du seigneur de Geoffroy Baluçon, la commune de Plessis-Balisson est tout de même deux fois plus grande que la plus petite comme de France, Castelmoron-d ‘Albert en Gironde.

    La Bretagne géographique curieuse et insolite

    © Le Vaillant Martial



    [1] Trève : Subdivision d’une paroisse en Bretagne crée en raison de l’éloignement entre certains hameaux et l’église paroissiale. (Il faut y voir l’origine de nombreux  toponymes bretons commençant par Tré-) 


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  • Dinan et ses environs

    Dinan et ses environs


     

    Quand la Bretagne était une île....

    Entre Le Quiou, Tréfumel et Saint Juvat, les nombreux fossiles de requins, de raies ou de coraux, sont autant de preuves que le Massif Armoricain et le Bassin Parisien étaient séparés par la mer, il y a 15 millions d’années. Plutôt chaude et assez peu profonde, elle recouvrait le territoire de l’Ille et Vilaine et la vallée de la Loire. On l’appelle la mer des Faluns, du nom des sédiments calcaires déposés lors de cet épisode. Ces dépôts ont par la suite largement été érodés, mais il n’en fut pas ainsi autour de Trefumel.

    Aussi appelé calcaire du Quiou, le falun de Tréfumel est une pierre qui a été utilisée comme matériau de construction dès l’antiquité pour la villa gallo-romaine du Quiou ou encore à la fin du moyen-âge pour le château du Hac. Elle servit aussi pour l’agriculture, pour amender les sols, le verbe « faluner » désignait l’action de répandre cette roche calcaire, qui prouve bien qu’il n’y a pas que du granit en Bretagne !

     

     

    DU GUESCLIN

    BRETON DE SANG ET DE CŒUR

     

     

    Dinan et ses environs
     

     

    Issu d’une famille de petite noblesse, Bertrand Du Guesclin naît vers 1320 dans un château aujourd’hui disparu. Bien que petit et mal bâti, il devient malgré tout, grâce à sa force incroyable, un chevalier redouté, notamment lors de la guerre de succession de Bretagne, au cours de laquelle il lève le siège des Anglais en 1357 à Dinan. À partir de 1370, il est même connétable et dirige les troupes di roi Charles V. En 1380 alors qu’il combattait les Grandes compagnies dans le sud du Massif central, il décède à Châteauneuf-de-Randon, où un cénotaphe honore sa mémoire. Dès lors, le corps de celui qui voulait reposer dans sa Bretagne natale va connaître moult péripéties. Ses viscères sont d’abord inhumés au Puy-en-Velay, mais il faut encore bouillir ses chairs à Montferrand (aujourd’hui Clermont-Ferrand) le cadavre supportant mal le voyage estival.

     

    Dinan et ses environs
     

    Maisons à arcades de la place des Cordeliers à Dinan

     

    Au lieu de prendre la direction de la Bretagne, les ossements du « Dogue noir de Brocéliande » atteigne Saint-Denis pour reposer auprès des rois de France. Charles V ayant tout de même concédé que son cœur puisse rejoindre Dinan, où il est désormais conservé dans les murs de l’église Saint-Sauveur. 

     

     

    La Bretagne curieuse Géographique et insolite (Pierre Deslais)

    © Le Vaillant Martial


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