• Petite mise au point sur les bétises que l'humain peut dire sur notre compte


    Petite mise au point sur les bêtises que peut dire l’humain sur notre compte

    «  ... Sous ces cieux aux nuées de cendre, il est de ces jours pareils aux nuits »

    Poème, anonyme, Troisième lune de l’âge de jeun l’ancien.

       Qui a prétendu que n’aimions que la nuit ? Est-ce notre faute si l’humain n’a pas d’yeux pour nous voir ?

       Nous nous appelons tous korrigans, parce que cela nous convient fort bien ! Mais ce terme revêt d’infinies apparence : des ailes pour certains, des cornes et des queues pour d’autres, des pattes de chien, de bouc ou de canard en guise de pieds, des peaux soyeuses et douces d’autres rugueuses voir écailleuses, qu’importe .... Nos différences nous rapprochent et nous unissent bien plus qu’elles nous divisent, elles enrichissent et embellissent notre quotidien. Je n’ose imaginer un monde où tout serait à l’avenant : les peaux de la même teinte, les toisons de la même couleur, tous pareils, de même corpulence et de même taille, identiques en tous points, d’une troublante et saisissante ressemblance, comme coulés d’un moule unique. Malepeste ! Quelle terne et terrifiante perspective !

       L’humain nous dépeint comme des diablotins noirauds et maléfiques, parce qu’il n’envisage que la surface des choses. Nous sommes et demeurons des enfants de la magie, certes ! Mais sommes-nous  fautifs après tout, s’il s’est rendu aveugle à vie, et ne la perçoit plus telle qu’elle est, simple et merveilleuse ! Qu’importe alors ce que nous pourrons faire ou dire, l’humain s’est enfermé dans un royaume où règne la peur en maîtresse avide et cruelle !

       Je crains fort que son jugement soit à jamais obscurci ... Seuls ses enfants parviennent encore jusqu’à nous, car ils possèdent toujours cette petite clef d’innocence, cette naïve joie de vivre et ce farouche besoin d’absolu. Malheureusement, le temps s’écoule trop vite pour l’humain et la porte de ses rêves vers les terres tranquilles ne reste entrebâillée qu’un infime moment, et se ferme si vite ... si vite.

       La malle de voyage, se doit de contenir  tout le petit nécessaire, Quelque peu encombrant, pas vraiment indispensable, Mais quand même bien utile ...

    © Le Vaillant Martial 

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