• Le Lutin et Le Cordonnier

    Le lutin et le cordonnier

    « Toc ! Toc ! Toc ... Toc ! Toc ! Toc ... »

       Au fond d’un vallon chantait le petit marteau d’un brave cordonnier.

    « Toc ! Toc ! Toc ... Toc ! Toc ! Toc ... »

       Toute la journée, Job le cordonnier tapait, clouait, ferrait ressemelait les godillots, les bottes et toutes sortes de souliers.

    « Toc ! Toc ! Toc ... Toc ! Toc ! Toc ... »


     

       Job habitait une modeste chaumière, là, tout juste en bordure de rivière. Une rivière dont l’unique pont, menant au village, était composé d’une épaisse planche posée de part et d’autre de l’eau vive. Une rivière d’eau claire caressée par le vol léger des fées et libellules. Au printemps, les gamins du village venaient y capturer des têtards.

       Un peu plus tard, ils iraient y pêcher la grenouille. Et leurs rires se mêle raient au Toc ! Toc ! Toc ! Du petit marteau. Ils se mêleraient au chant joyeux de Job le cordonnier.

       Car il faut savoir que le bonhomme était de nature plutôt enjouée. Job chantait à tue-tête, les gwerzioù et sônioù nouveaux. Il chantait les complaintes, il chantait les ballades et autres folles chansonnettes, emporté par le rythme de son marteau. Sa belle voix résonnait jusqu’au fond du vallon. Au fond du vallon, il y avait un lavoir. Les lavandières y frottaient, lavaient, brossaient le linge. C’était un travail dur, éreintant. La bonne humeur du cordonnier, sa belle voix portait vers elle, donnait assurément aux lavandières du cœur à l’ouvrage. Du coup le linge était bien propre. Même en hiver, il fleurait bon le printemps.

       Comme on fait son lit, on se couche.

       Grâce aux lavandières, le soir, chacun gagnait le pays des rêves dabs des draps frais et parfumés.

       Au petit matin, paysans et boulanger, tisserands et couturières, les fermiers et les fermières, les enfants comme les parents ... tous se mettaient à la tâche de la meilleure manière qui soit, et le travail s’en trouvait toujours fort bien fait.

       Ainsi, le caractère joyeux de Job le cordonnier profitait à l’ensemble des habitants du paisible vallon, et tout allait pour le mieux.


     

       Le dimanche était jour de repos. Le dimanche, Job, laissait de côté son tablier de cuir, ses sabots et son marteau. Tout guilleret qu’il était le cordonnier. Il prenait son chapeau rond comme en portent les Bretons avec deux très longs rubans qui flottent lorsqu’il y a du vent. A la manière d’un funambule, Job traversait le petit pont, par-dessus la rivière. En sifflotant, en chantonnant, il montait d’un bon pas vers le village, tandis que dans l’air frais du matin résonnait le joyeux carillon des cloches de l’église.

    Dingue dông-dông ! ... Dingue dông-dông !
    Sonnent les cloches, la s’maine est finie
    Après la messe vont jouer les binious,
    On va danser et chanter mon z’ami !
    On va boire aussi un coup d’cidre roux !

     

       Après l’église et ses messes basses, Job le cordonnier traversait la place pour s’attarder quelque peu à l’auberge chaleureuse de Mam ‘Kerazel. Là s’y colportaient toutes les nouvelles qu’il fallait savoir. Chez Mam ‘Kerazel, on dansait aussi la gavotte, la gigue et la ridée. On y jouait du biniou ; de l’accordéon et de la vielle à roue. On y buvait aussi le meilleur cidre du pays. Du bon cidre roux.

        On dit qu’autrefois, la longueur du trajet se mesurait à la durée d’une chanson.
    Il faut dire qu’autrefois, on marchait beaucoup.
    Il faut dire qu’autrefois, on chantait tout autant.

        Pour s’en retourner à sa chaumière, le cordonnier devait improviser quelques couplets supplémentaires. Le bon cidre de Mam Kerazel, outre qu’il était fort bon, avait cette particularité de rallonger le chemin. De tout droit à l’aller. Il fallait zigzaguer pour le retour wink2  

       Passe, passe le temps ... et plus le temps passait, plus le cordonnier prenait goût au bon cidre de Mam’ Kerazel.

       Arriva ce qui devait arriver. Il finit par fréquenter l’auberge le soir en semaine, et parfois même plus tôt dans l’après-midi.

       Si bien que ... si bien que, semaines après semaines, son ouvrage n’était plus de même qualité. Il prenait du retard. Au début, juste un peu. Puis un peu plus ... de plus en plus et toujours plus. Avec les soucis s’envolent les chansons.

       Dans le petit vallon ne résonnait plus qu’un irrégulier : Toc !... Toc, toc !... d’un marteau bien tristounet.

       Ce devint aussi une habitude d’entendre Toc ! Tac, Aïe !!!, Tac, Tac, Ouille !!! Le charme était rompu.



       Au lavoir, les lavandières commençaient à se moquer. Très vite, les conversations ne devinrent plus que commérage et jacasseries mesquines : «  Et patati et patata ! » Toutes ces paroles piquantes, ces petites moqueries finirent par nuire à leur travail. À trop  persifler, elles en devenaient distraites. Le linge était moins bien lavé, on oubliait d’y glisser un brin de lavande pour le parfumer ... Des brindilles d’herbes sèches restaient prises dans les fibres de lin, sans parler des insectes et autres petites araignées que l’on y retrouvait à crapahuter. Et s’il arrivait parfois, qu’il fût étendu trop tard, c’est un linge encore humide que l’on retrouvait chez soit le soir.

    Comme on fait son lit, on se couche.

       Dans des draps négligés, le sommeil est moins réparateur. Au matin, les idées ne sont pas claires, on n’a pas la tête à ses affaires.

       En un rien de temps, les choses partirent en quenouilles. Les fournées du boulanger  trop souvent étaient brûlées, sa pâte à pain manquait de sel. Si les uns donnaient des os à ronger aux vaches, de pleines brassées d’avoines au chien, les autres couturaient les poches ... vraiment rien n’allait plus. Les esprits n’étaient plus aux rires, ni aux chants. À la place, ce n’était que jurons et mécontentements.

       Toute cette mauvaise humeur finit par tomber dans les oreilles pointues du Teuz-Ar-Pouliet. Teuz-Ar-Pouliet. « Le lutin de la mare »


     

       Ce dernier avait ses habitudes non loin de la chaumière du cordonnier. Il vivait là, aussi, dans un joli terrier, habillé de bois de chêne ciré. Haut chapeau et chaussures à boucles dorées. Il aimait à porter une belle redingote sur chemise à jabot, pour aller écouter, dans le plus grand secret, les gais Sonioù de son voisin cordonnier. Abrité  du regard indiscret des hommes, il dansait seul, au milieu des joncs, sautillant dans l’herbe, sautillant sur l’eau. Il dansait de joyeux ballets avec pour compagnons les libellules et les fées.

       Certes on voyait bien s’agiter quelques feuilles, là-bas, de l’autre côté de l’eau, mais ce n’était rien d’autre que le vent.

       Cependant depuis peu, il n’était plus question de giguer, de dansotter, de gigoter. Une morosité couvrait l’ensemble du vallon paisible un peu comme le couvercle géant d’une énorme marmite. Alors ... alors le Teuz-Ar-Pouliet décida de visiter son voisin le cordonnier car tout semblait venir du fait de sa bonne humeur et ses chants s’étaient envolés.

       Un matin qu’il errait dans son atelier, ne sachant plus par quel bout commencer. Job aperçut, juste à la porte d’entrée un chien tout noir au poil hirsute.

    « Que ne s’est-il perdu ici, s’interrogea le cordonnier. Il n’est plus de ceux que je connais. »

       Et comme il s’avançait vers lui menaçant, le chien tout noir et tout poilu fit quelques pas en arrière avant de faire un demi-tour et de s’assoir sur son derrière avec, dans le, la détermination de ne plus vouloir bouger. « Bon, se dit Job, il se fatiguera bien le premier. »

       Et de se remettre à l’ouvrage. Et l’autre, assis là, sans bouger, l’air de rien, à le regarder travailler. En milieu d’après-midi, le cordonnier en eut assez. Il voulut s’arrêter, pour monter au village. L’idée d’une bonne bolée de cidre frais chez Mam ‘Kerazel, n’était pas pour lui déplaire

       Mais alors qu’il se levait pour retirer son tablier de cuir, le chien noir et tout poilu se redressa et vint à lui précipitamment. Il l’attrapa par le fond de la culotte et le ramena à son établi. Puis par des petits aboiements successifs l’invita à reprendre son ouvrage.

       « Dame ! Que dois faire ? » Mais le chien ne lâchait rien, et le cordonnier dut se résoudre. Il se remit à la tâche pour le restant de la journée sous la surveillance du chien noir au poil hirsute menaçant.

       Á la nuit tombée, le chien se redressa. Il s’étira longuement et disparut comme il était venu. Le cordonnier s’interrogeait sur cette étrange aventure, néanmoins, il sentait au fond de lui ce petit plaisir du travail accompli.

       Le lendemain, aux premières heures du matin, le chien noir au poil hirsute était de retour. Il avait élu domicile sur une pierre ronde, près de la cheminée. « Quelle est cette diablerie ? «  Comment es-tu entré ? J’avais pourtant barré la porte !! À moins que j’étais si fatigué ... » Pendant que Job se questionnait, l’animal semblait attendre que l’autre se mettre au travail. Aussi pour l’y encourager, se mit-il à japper. Et lorsqu’en milieu d’après-midi, le cordonnier fit mine de vouloir s’arrêter ... que croyez-vous qu’il arriva !


       Ainsi jour après jour, Job le cordonnier retrouvait un rythme de travail qu’il n’avait pas connu depuis fort longtemps ... Plus besogneux que jamais, il martelait ... cloutait ... battait le cuir à tour de bras, toujours sur l’œil attentif du chien noir au poil hirsute, lequel restait le postérieur sur la pierre ronde. Les Toc ! Toc ! Toc ! Avaient repris leur régularité. Pourtant, si Job rattrapait son retard, la surveillance de ce chien étrange le préoccupait au plus profond de lui.

       Vint enfin le dimanche ... Le cordonnier fut presque inquiet de ne pas trouver le mystérieux animal, assis sur la pierre ronde. Ne se manifesterait-il que les jours de labeur ?

       Décidemment, cette présence n’était en rien naturelle. Néanmoins, fidèle à ses habitudes dominicales, Job se rendit au village. Sur le chemin de temps à autre, il jetait un œil par-dessus son épaule, histoire de voir si ce cerbère n’allait pas dans ses pas. Arrivé au bourg, il ne restait presque plus rien de son léger tourment. Après la messe, au moment de franchir le seuil de Mam ‘Keravel, cette petite tracasserie était oubliée, il se sentait tout léger. Trop heureux de pouvoir profiter d’une bonne bolée de cet excellent cidre, aux reflets ambrés.

       Dame ! Chez Mam ‘Keravel, l’atmosphère n’était plus à la fête. Depuis qu’au sein d’un petit vallon, tout allait de travers, chacun semblait bouder dans son coin. A la messe déjà, on se regardait de biais. Il y avait toujours quelque chose à reprocher à quelqu’un. Job le cordonnier découvrait donc une auberge morose, condamné à boire seul son pichet de cidre tiède.

       Une ... deux ... trois bolées.

       Quand le pichet fut vide. Il fit signe qu’on lui en porte un second, bien frais si possible. Et là ... Que croyez-vous qu’il arriva ? Un chien noir, au poil hirsute, surgit de nulle part, il traversa l’auberge, entre les rangées de tables, et vint se camper juste aux pieds du cordonnier. Job eut un sursaut effrayé.

       « Mais ... encore toi !... Vas-tu donc me laisser en paix, mauvais cabot ! Il ne te suffit plus de me surveiller à l’ouvrage. Tu viens jusqu’ici me tourmenter !!! »

       Visiblement le chien n’avait que faire du courroux du cordonnier. Du bout de son museau, avec délicatesse, il l’attrapa et le tira par la veste, lui fit comprendre qu’il fallait quitter les lieux. Mais comme Job résistait, le chien avisa le nouveau pichet, celui que Mam ‘Keravel venait de déposer. Un gros pichet rempli de cidre bien frais. Le chien se dressa sur la table prit appui et d’un coup de patte bien porté ... fit verser le broc. Et voilà Job tout trempé ! Le chien sans demander son reste se carapata sous les rires de l’assemblée, bientôt suivi par Job qui le poursuivit. Le chien ne l’attendit pas, et Job tout mouillé n’eut d’autre choix que de rentrer chez lui.

     


     

     

       Assurément, ça faisait longtemps que chez Mam ‘Keravel, on n’avait pas tant ri.

        C’est la nuit ... Houhou !fait le hibou.

        Dans le creux de son lit. Job se tournait et se retournait. Il ne trouvait pas le sommeil, partagé qu’il était, entre crainte et colère. « Ce cabot n’est pas ordinaire à me jouer de si vilains tours. Dam Gast ! Si jamais demain il revient à la chaumière, je vais en lui jouer un à ma manière. »

       Au matin, dès le chant du coq noir, Job alluma un bon feu dans la cheminée. Lorsqu’il fut bien lancé, que les flammes crépitaient fort, il prit la pierre ronde, celle sur laquelle s’asseyait le chien, et l’appuya contre un chenet. Puis d’un sourire malin, il la regarda chauffer, chauffer. Lorsque du dehors, lui parvint le chant du coq gris, à l’aide d’un tisonnier, il sortit la pierre du feu, puis la fit rouler jusqu’à son emplacement. Enfin se fit entendre le chant du coq blanc ...

       Juste à temps. La porte de l’atelier grinça sur ses gonds. Entra le chien. Job le cordonnier, déjà était à l’ouvrage, avec son tablier de cuir et ses sabots de bois blancs. Il travaillait de son petit marteau une peau de cuir afin de l’assouplir. Discrètement du coin de l’œil, Job surveillait, impatient de voir si son tour allait réussir ... Le chien comme à son habitude le fixait de ses yeux noirs et sans y penser, alla prendre sa place préférée.

     

        Certains disent ... certains disent que le hurlement fut entendu depuis l’autre côté du village. D’autres rapportent qu’au lavoir, jusqu’en fin de matinée, flottait dans l’air une bien étrange odeur de grillé.

       Job le cordonnier se trouvait satisfait de son mauvais tour qu’il venait de jouer. Il allait enfin retrouver la plaisante solitude de son modeste atelier. Travailler à son rythme, sans avoir de comptes à rendre. Qui plus est à un horrible corniaud poilu et hirsute.

       « Si ce chien était compère du diable, j’espère bien l’avoir renvoyé chez son sinistre maître cornu. Qu’il y reste. Qu’il y rôtisse. »

        Et voilà Job tout guilleret, débarrassé de ce fardeau. Mais dès lors, que croyez-vous qu’il fit. Job le cordonnier, à nouveau seul, livré à son vice. Un petit pichet de cidre ne serait pas de trop, pour fêter sa victoire sur l’horrible cabot. Il remisa son tablier, abandonna son marteau et en sifflotant, il quitta l’atelier.

       Il se sentait léger, léger, si léger ... que la petite passerelle, il la franchirait sans y poser le pied. Il volerait au-dessus de la rivière et hop ! A la manière des fées et des libellules. Il en était là de ses amusantes pensées lorsqu’il s’engagea sur le pont. De bois.


     

       « Bonjour, mon ami ! fit une voix maligne, ou plutôt devrais-je dire ... Re-bonjour, Job le Cordonnier ! »

       Job devint tout pâle. À l’autre extrémité du pont de fortune, se dressait un étrange petit bonhomme à la barbe noire et hirsute, le derrière fumant. Il n’était pas plus grand qu’un chien. Sa redingote, ses bas et ses souliers à boucles dorées dégoulinaient d’eau. En guise d’écharpe, de part et d’autre de son cou, pendait un chapelet d’algues longues, si fréquentes au fond de rivières. Pour  terminer ce portrait des plus insolites, sa tête se trouvait coiffée d’un large nénuphar.

    « Tu souhaites passer ? » demanda le Teuz-Ar-Pouliet.
    « Je souhaite passer » répondit Job d’une voix chevrotante.
    « Et bien tu ne passeras pas » fit le Teuz déterminé.
    « Oh que si petit, et je vais le prouver petit vieillard malingre » et Job d’avancer sur la passerelle d’un pas décidé.
    « Oh que non et je vais t’en convaincre. »

       Le Teuz prit la planche sur laquelle s’avançait Job, à son extrémité, il la souleva et la fit basculer. Job déséquilibré tomba de tout son long dans la rivière d’eau claire. Sur la rive, Teuz-Ar-Pouliet, partit d’un franc rire.

       « Nous sommes loin d’être quitte, Job le cordonnier, car le tour que tu m’as joué est combien plus méchant, à m’avoir ainsi chauffé le derrière. Et ce, en remerciement de t’avoir voulu t’aider ? Tu es bien ingrat. N’as-tu point remarqué, depuis tes égarements. Dans ce vallon, tout part à vau-l’eau !!!

       Toute humeur joyeuse et chantante est nécessaire à tous. Durant cette semaine passée à ton côté, je n’avais d’autre souhait que de te libérer de ta tentation. Et tu n’as rien compris nigaud que tu es !

       De tout, un peu mon ami ... il faut te ressaisir. Ne plus tomber dans l’excès. Chacun ne s’en portera que mieux. Quant à moi de mon côté, à l’écoute de tes gwerziou et sonniou, de nouveau dans les roseaux, je pourrai sauter, danser au milieu des libellules et de mes amies fées. Tu n’es pas qu’un cordonnier, Job le cordonnier, tu es l’âme de ce vallon. Retourne-t-en faire chanter ton marteau, pousser la chansonnette. J’entends les lavandières venir au lavoir. Elles ont aussi grand besoin de te retrouver. Avant peu, tout le monde ne s’en portera que mieux. »

     Toc ! Toc ! Toc !... Toc ! Toc Toc !

       Là-bas, au creux du petit vallon, résonnaient les coups clairs et réguliers du marteau du cordonnier. Et le bonhomme chantait à nouveau plein d’entrain, des gwerzioù et des sonniou. Et il chantait, tant qu’il pouvait au rythme de son marteau, en rythme avec son sabot.

      Là-bas provenant du lavoir, on pouvait entendre les coups joyeux des battoirs en bois, frapper, taper le linge, le linge blanc plaisamment parfumé.

       Le pain était de nouveau bien doré avec juste ce qu’il faut de sel. Poules et vaches étaient bien nourries. Avec adresse étaient cousus les habits. Le cidre servi frais, mais surtout jamais plus d’un pichet.

       Job le cordonnier, maintenant, avait un petit secret ....Ce n’est pas le vent, qui plus loin, fait bouger les joncs, Non ... Ce n’est pas le vent.

     
     

     

    © Le Vaillant Martial 

     

     

     

     

     

     

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