• Lancelot



    orsque la reine Élaine donna un fils Ban de Bénoïc, il fut le père le plus heureux du monde. Qui ne l’aurait pas été devant un si bel enfant ?
        Il en était certain, son fils, Galaad, serait un grand Chevalier.
        Mais sa joie fur de courte durée...
        Ban avait résisté tant que possible... Mais, Claudas, voisin et ennemi de toujours, était sur le point d’envahir son royaume.

    C’était inéluctable.
        Et Claudas de la Terre Déserte était impitoyable.
        En quelques jours, la puissante armée était aux portes de son château, pourtant réputé imprenable, et quelques heures plus tard tout était en feu.

    Le roi Ban et les siens réussirent tout de même à s’enfuir et trouvèrent refuge près d’un lac. Mais, complétement anéanti par la perte de ses terres et de son château, le roi Ban se laissa mourir de chagrin.

    La toute jeune veuve resta ainsi seule avec son enfant,
        Seule avec son désarroi, seule avec sa douleur.
        Caché entre deux eaux, quelqu’un les observait.
        Une fée
        Elle attendait.

     Car ce tout petit enfant d’à peine quelques semaines était le dernier
        Elle  l’avait tout de suite su.
        Le dernier d’une longue lignée prestigieuse...
        Celle de Joseph d’Arimathie.

     Ainsi, ses pouvoirs lui avaient fait entrevoir le possible destin du petit d’homme... Sa grandeur d’âme, sa droiture et sa loyauté  ferait de lui un être exceptionnel.

     S’il survivait...
        Alors
    Viviane la fée attendait.
        Et quand elle vit le signe, pourtant imperceptible qu’Élaine – reine – devenue si fragile – perdait pied et se noyait en océan de peine, elle intervint.
         En un instant c’était fini
      

    Viviane, la Dame du Lac, venait de s’emparer du nourrisson et de disparaître aussitôt dans les eaux profondes et silencieuses.
         La fée l’emporta dans son royaume dissimulé par le lac, en son château merveilleux et nul humain ne le revit avant ses dix-huit ans.
         Elle le surnomma Lancelot du Lac et l’éleva comme une mère ; Elle fit grandir en lui le courage et la sagesse ainsi que la noblesse et la courtoisie qu’il possédait déjà et qui ne demandaient qu’à  s’épanouir. Des qualités qui feront bientôt de lui le plus parfait des chevaliers. Mais, elle lui enseigna l’art du combat, mais aussi la chasse, les arts comme la littérature et la musique.

     Et puis vint le jour où la formation de Lancelot fut achevée et où, comme toutes les mères, Viviane dut le laisser partir pour qu’il accomplisse sa destinée.
        Ce fut donc un très beau jeune homme, d’une grande prestance, qui se présenta aux portes de Camelot, un beau jour de printemps.
        

     Il se passa deux choses ce jour-là. Et en quelques regards, tout fut scellé.
         Il rencontra
    le roi Arthur et lui fit tout de suite si forte impression qu’une indéfectible amitié naquit immédiatement en eux.
         Et puis... Il vit la reine
    Guenièvre.

         Et il en tomba aussitôt éperdument amoureux

         Tel était son destin
         Et tel serait son éternel dilemme.
         Fidélité au roi ou à la reine...

     Quoi qu’il en soit, il prouva aisément sa grande valeur au combat et fut tout naturellement très rapidement adoubé.
         Et en peu de temps, il devint le champion de Camelot.

     Parmi ses glorieux exploits, le jeune chevalier revint victorieux de son combat contre les statues de cuivre animées tel des automates, qui gardait le château de douloureuse Garde. Elle fut d’ailleurs renommé La joyeuse garde à cette occasion.

    C’est ainsi qu’il gagna le titre tant convoité de meilleur chevalier du monde.

     Il partit combattre la menace du Géant Galehaut, seigneur des îles lointaines, et après moult aventures et revirement de situation, ce dernier devint son plus fidèle ami.

     Pendant ce temps, l’amour qui embrasait les cœurs de Lancelot et de la reine Guenièvre était si intense qu’un beau jour ils finirent par devenir amants.
         Au prix d’une vigilance de tous les instants, qu’ils parvinrent toutefois à garder secret sur cette coupable passion.

    Un jour de l’Ascension, Méléagant, fils du roi de Baudemagu, se présenta à la cour du roi. Il déclara qu’il libèrerait tous les habitants de Logres – retenus en otage dans l’inquiétant royaume de Gorre – si l’un des chevaliers de la cour le battait. S’il en sortait victorieux, il emmènerait la reine Guenièvre avec lui.

     Keu, le frère de lait du roi Arthur, releva le défi mais Méléagant eut très vite le dessus et s’enfuit aussitôt, en enlevant la reine.
        Bien sûr Lancelot se lança à sa poursuite, son cheval fut tué, mais il finit par atteindre le château enchanté ou Méléagant retenait Guenièvre prisonnière.

         Là, l’attendait trois épreuves plus dures les unes que les autres...

     Il dut, en premier lieu, traverser un pont en forme d’épée qui le blessa et l’affaibli grandement. Se dressèrent alors devant lui deux féroces lions enchantés qui disparurent, étonnamment, dès lors qu’il surmonta sa peur. Pour fini il affronta Méléagant lui-même dans un combat acharné, dont il sortit victorieux.

     Enfin seulement, il put libérer sa bien-aimée.

     Entre autre actes de bravoure, il dénoua également les enchantements du Val sans retour de la Fée Morgane, délivrant ainsi, tous les amants infidèles fait prisonniers par la fée.
        Malgré tous ces exploits, Lancelot, qui n’était décidément pas un chevalier ordinaire, demeura très solitaire et il fut d’ailleurs surnommé le chevalier errant.

     Lors de ses errances, justement, il fit halte au château du roi Pellès à Corbenic et pendant le repas, il fut témoin d’une étrange procession... celle du Graal.
        Cependant la coupe sacrée demeura inaccessible à Lancelot, tout parfait chevalier qu’il était, sa relation avec la reine Guenièvre le rendant trop impur pour mener cette quête à bien.
         Cette nuit-là, son hôte fit appel à la magie et sa fille Élaine, sous les traits de Guenièvre, usa de ses charmes et un enfant, Galaad fut conçu.

     De retour à Camelot, Lancelot reprit les tournois, les guerres... Et ses amours secrètes avec la reine Guenièvre.
         Par une indiscrétion de sa demi-sœur Morgane, le roi Arthur finit par découvrir la double infidélité de son meilleur ami et de sa femme.
         Et sa réaction fut à la hauteur de la trahison : il chassa Lancelot et comme la loi l’exigeait, il condamna Guenièvre au bûcher.

     La reine ne dut son salut qu’à son amant qui, de toute évidence, serait allé en enfer pour elle.

    Mais, lors des combats que Lancelot mena pour la délivrance de Guenièvre, il fut obligé de tuer nombre vaillants chevalier. Notamment son plus grand rival – Gauvain le valeureux – mais néanmoins ami – Gauvain le valeureux, qui s’était illustré dans bon nombre d’aventures et qui l’un des meilleurs chevaliers du royaume. Malgré le pardon de son ami dans un dernier soupir, Lancelot ne s’en remit jamais.

     Lancelot, chassé par Arthur et lassé de toutes ces guerres, morts, trahisons et déchirements, finit par se réfugier en Gaule, son pays natal.
         Là-bas, il tenta de tout oublier... Et chercha la rédemption en se faisant prêtre.
         Lancelot mourut années après celle de son roi, Arthur. Et, fut enterré non loin de son fidèle ami Galehaut.

     Son fils, Galaad, devenu lui aussi chevalier, devint à son tour le meilleur chevalier du monde. Ainsi, dernier représentant de la lignée de Joseph d’Arimathie, il se montra digne de son héritage et accomplit la quête du Graal.

     Le plus grand chevalier du monde...
        Je restai pensive un moment.
        -Arthur... Lancelot... Guenièvre... Ces noms me sont étrangement familiers.
        Tout le long du récit de la Dryade, je n’avais pu empêcher  mes doigts d’effleurer mon petit caillou.

    - Leur histoire a peut être dépassé nos frontières ?
    -
    C’est possible, mais je crois qu’il s’agit d’autre chose.

    Au-delà d’être de belles et tragiques histoires, dignes des légendes, c’est vrai, elles éveillent en moi d’étranges sentiments... Forts et contradictoires.
        Mais, vous avez sans doute raison... Elles m’ont probablement été racontées lorsque j’étais petite... Et cela me revient peut-être un peu trop brusquement.
        Je chassai ces troublantes émotions d’un geste et reportait mon attention sur Ezelwen.

        Celle-ci me fixait, me scrutait.
        Elle sourit
        Tu es prête

    D’un bond, elle saisit un grand bâton – que le n’avais absolument pas remarqué jusqu’alors -, en frappa le sol et, aussitôt, deux racines émergèrent brusquement de la terre. Elles grandirent à si vive allure qu’en un clin d’œil, se dressaient devant nous deux splendides et immenses arbres.

    Il me sembla reconnaître un chêne et un bouleau.

    Puis, dans un fracas assourdissant, leurs troncs se divisèrent, se tordirent et s’entrelacèrent tant et si bien que, l’instant d’après, se dressait devant moi une éblouissante sculpture végétale faites de savants et merveilleux entrelacs. Mouvante, changeante, elle semblait battre comme un cœur.

    C’était prodigieux.
        J’en restais bouche bée.
       Ces entrelacs avaient-ils une signification ? Je m’apprêtais à questionner la Dryade quand, aussi soudainement qu’ils étaient sortis de terre, ils s’immobilisèrent.
         Ils semblaient m’observer.
        Je retenais mon souffle.
        Bien que je ne puisse détacher mon regard de ses immobiles géants, du coin de l’œil je vis Ezelwen me considérer, sans détour.
        Elle n’était plus la fragile Dryade que je venais de rencontrer. Elle semblait plus grande, plus mature.

    - Les arbres sont venus te parler, Ada... le puissant chêne et le délicat bouleau. L’arbre-père et l’arbre-mère, fit-elle, d’une voix bien plus assurée. Ils sont le pont entre les profondeurs et les cieux. Entre l’ombre et la lumière. Aussitôt, les deux arbres se mirent à onduler  légèrement, faisant craquer leur bois.

    Leurs branches s’allongèrent
    Encore et encore
    Je les touchais presque.

     - Laisse-les dénouer et démêler les écheveaux de tes mémoires et de tes émotions secrètes.
    Les branches m’effleuraient déjà
    Caressantes, elles m’observaient, me considérèrent, me parcoururent.

    Tendres, elles s’enroulèrent et m’enlacèrent.
    Merveilleuse étreinte.
    Si douce, si délicate.

    Je fermai les yeux
    Et me laissais aller...
    Je me sentis soulevée, emportée vers la cime des arbres.

     J’avais le sentiment que la Terre entière me prenait dans ses bras.
    Un flot de larmes remonta du plus profond de mon être, ouvrant les portes de mon cœur.

    - Vois s’échapper de toi toute cette noirceur, cette colère qui enserrait toute cette noirceur. Paralysé, broyé, il ne pouvait plus  battre à la mesure de ton âme.
    -
    Sens en toi la fleur aux mille pétales qui fut, jadis, radieuse et épanouie mais qui, il y a bien longtemps s’est altérée, flétrie.

    Car ton cœur a saigné.
    Beaucoup.
    La fleur s’est alors éteinte, endormie.
    Pour se protéger.
    Pourtant, elle a sombré dans les eaux profondes de tes douleurs, sans jamais réapparaître.

        L’ombre l’a rongée et tant de mauvaises herbes l’ont envahie. Elles ont noué, scellé toutes ces émotions douloureuses, discordantes en autant de nœuds, de chaines qui, à présent, t’asservissent.

    Les arbres me portèrent au-delà de leur frondaison, au-delà du temps.
    Leur amour infini m’éleva dans un ailleurs sans nom.
    Je dors dans le brouillard...
    Au fil des paroles d’Ezelwen, je sentais mon cœur s’alléger, s’élever.

     - Goûte le suc de la fleur aux mille pétales, le lotus si longtemps amer et qui, à présent, s’adoucit et retrouve la lumière, solaire et lunaire.
    -
    Touche ses pétales fanés qui se regorgent de vie et qui se purifient.

    Je sentis mon cœur s’ouvrir.
    Vraiment littéralement.
    Un torrent de lumière me traversa de part en part.
    Lumière divine céleste.

     - Écoute leur chant silencieux, qui te berce, comme l’enfant que tu as jadis été. Écoute leur chant de rédemption et d’amour. Écoute les voix mêlées de la lune et du soleil qui te révèlent ta nature profonde...
    Ta nature de prêtresse.
    Prêtresse... Moi ?
    J’ouvris les yeux

    Plus d’arbres géants
    Plus de fleurs
    Plus de Dryade.

    J’étais étendue seule dans l’herbe. Seule.
        Avais-je-rêvé ?    

    Ou définitivement sombré dans la folie ?
        J’avais un nœud dans le ventre entre colère et tristesse.
        Entre tristesse et colère
        tristesse de la brusque disparition d' Elzelwen, qui semblait en savoir tant sur moi.
        En colère de tous ces départs précipités et de ces adieux que ne ferais-je jamais.

     

    Ses derniers mots tournaient encore dans ma tête.
        Prêtresse...

     Mes interrogations et mes états d’âme cessèrent-là, à cet instant précis.
         Car un cri strident explosa mon crâne.

     Décidément, cette contrée ne me laissait aucun répit.

     

     Je jetai un coup d’œil autour de moi :
         Une escouade de rongeurs m’encerclait.
         Gulliver cerné par les Lilliputiens.
          Et l’un deux venait de hurler à mon oreille droite.

     


     

     

    Je retenais mon souffle.

     Ils semblent vraiment inoffensifs... Mignons à croquer même. Mais l’idée de ces dizaines de petites incisives pouvant se jeter sur moi comme un seul homme me fit frissonner.

     Le petit délinquant qui m’avait presque rendue sourde sauta sur ma poitrine.

     Il entama ce qui me sembla être un discours – à moins que ce ne fût une sévère réprimande – mais auquel, de toute façon, je ne compris rien, ne parlant pas couramment le hamster.

     Ne souhaitant pas le froisser, j’attendis qu’il ait finit pour m’asseoir.

    Son devoir accompli, le petit leader rejoignit les siens pour ce qu’il me sembla être un casse-graine général.


     

    Ainsi, lui et ses comparses s’avérèrent tout ce qu’il y a de plus pacifiques et je passai le reste de la journée à les regarder gloutonner, s’amuser, puis somnoler mollement.

     Une petite touche de légèreté et de bonne humeur sur cette route tumultueuse... Quel bonheur !
         Je me réveillai au petit matin, avec une bande de hamsters, campagnols et gerboises blottis contre moi.
         Pour me tenir chaud ou avoir moins peur ?
         Qui sait...

     Je souris.

     Petits instants magiques, uniques et merveilleux, à ne jamais oublier.
         Et puis, aux premiers chants des oiseaux, ils s’égaillèrent
         Peu à peu dans toutes les directions.
         Le petit gaillard hurleur fut le dernier à partir.

    Il me tournait déjà le dos quand il se ravisa, fit demi-tour
        Et vint poser dans ma main une minuscule graine.
        Après un dernier petit cri bref, il rejoignit ses compagnons.
         Je souris à nouveau.

     Une brise chaude vint caresser mon vieux visage.
         Conne une invitation à reprendre mon chemin.
         Je déposai délicatement le cadeau du petit rongeur dans la boîte de nacre que m’avait offerte l’Ondine. Estimant que le cadeau d’un hamster bavard valait bien celui d’une Ondine...
        Un jour, peut-être, je saurais quoi en faire.

     

    Machinalement, je sortis mon petit caillou de ma poche...
        Un nouveau glyphe était apparu... Un autre triangle, tête en bas.
          Je soupirais et repris la route.

    Toujours sans savoir où j’allais. Vers mon destin, c’était certain.
         Je ne fus pas seule longtemps.
         Le sentier s’était élargi. Et bientôt, de part et d’autre, les arbres firent place à de grands champs composés de hautes herbes et de fleurs multicolores.

     J’entrai dans le royaume de la couleur... Et des papillons ; Il y en avait tant – de toutes les formes et de toutes les tailles.

    - Que le ciel me faisait l’effet d’une palette de peintre fou.

        Puis, il me sembla que certains d’entre-eux avaient une drôle d’allure.
        Et, à bien y regarder, je pouvais même distinguer de jolis petits visage souriants et de graciles corps miniatures...

     - Ah mais oui !
    Des Fées !

    À peine plus grandes que des papillons, elles voletaient gaiement de fleurs en fleurs, seules ou par nuées.
        Certaines m’ignoraient totalement tandis que d’autres m’avaient déclarée terrain de jeux.

     Elles me tirèrent les cheveux, tentèrent de me soulever – sans succès bien sûr -, me lancèrent toutes sortes de végétaux – fleurs, brins herbe, noyaux de cerise – et finirent par me faire éternuer en frottant leurs ailes sur mon nez.

         Il faisait beau et chaud.
         Joie et bonne humeur m’entouraient.
         Je retrouvais mes vingt ans. Insouciante et heureuse.
         Et puis l’une d’elles vint se placer devant moi et me fixa avec insistance.

    Je me penchai et plissai les yeux pour mieux distinguer ses traits.

     

     

    Aussitôt elle se mit à grandit, grandir, pour bientôt atteindre la respectable taille d’un empan.

    - C’est mieux comme cela ?
    -
    Euh... Oui. Enchantée, belle-fée, fis-je tout naturellement, ne m’étonnant plus de rien.

    Elle était tout en longueur et presque. De microscopiques papillons dansaient autour d’elle.

    - Je suis Inwynn, souveraine de ces près. Je suis le vent et l’insouciance.

    Dans un souffle, je murmure les secrets, mais jamais ne les révèle au monde.
        Puis je m’envole pour mieux les oublier. Car tout est léger car rien ne pèse...
        Bienvenue dans mon royaume !
        Je lis en toi comme dans un livre ouvert et je vois la vie en tout et à respecter le petit comme le grand.

    Tu as appris à écouter ton cœur, à sécher tes larmes et pardonner aux autres et, surtout, à toi-même.
        Tu es morte pour mieux renaitre et les eaux de l’Ondine t’ont lavée d’une partie de ta noirceur.
        Puis, le chant de la rédemption a résonné à tes oreilles...

    Pour qu’enfin, ton cœur se dénoue totalement et que s’ouvre la fleur aux mille pétales, porte vers la lumière et la pureté.
        Car sais-tu qu’il n’y a qu’une seule voie possible ?
        Le sais-tu ?

    - ...
    -
    J’ai un secret à te révéler...

    Tu t’es transformée... À n’en pas douter. Et c’est bien.
        Mais voudrais-tu que les autres en fassent autant ? Souhaiterais-tu façonner les tiens à ton image ?

    Tu t’es transformée, c’est ton choix mais tu dois vouloir la perfection en tout.

    Car même ce qui est sombre t’apprend... Par opposition, il te montre le chemin de la lumière.
        Tu étais parfaite avant de commencer cette quête et tu l’es toujours aujourd’hui. Tu es simplement différente.
        Ton petit caillou t’a aidée à revenir dans cette contrée car il a exaucé un vœu cher à ton cœur et à ton âme. Rien n’arrive que tu n’aies profondément souhaité.

    C’est souvent inconscient, bien sûr, et là, est toute la difficulté.
       Mais surtout retient ceci
       Vois la perfection en tout.
      

    Même en ce qui te déplaît.
       Et alors ton cœur deviendra pur.
        Car il verra la beauté en tout.

    Je vais te faire un cadeau.
        Le-veux-tu ?
        Je vous fais confiance, Inwynn.

     - Alors, suis-moi à l’orée de ce bois...
    -
    Je vais te présenter deux amies.

    Là d’où tu viens, elles ont été  moult fois représentées...

    Voilà nous y sommes.
    Ferme les paupières.
    Respire...
    Attends...

     Tu peux rouvrir les yeux

       

    © Le Vaillant Martial

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