• Les Seigneurs de La Lande


     

    T

    oute la maisonnée était réunie pour le dîner autour de la table, alors qu’au dehors le vent hurlait comme pour libérer une fureur trop longtemps contenue. Le repas se passa dans une étrange atmosphère. Là où d’ordinaire la bonne fée électricité dispensait gaiement sa chaude clarté dans toute la maison, à présent des ombres dansantes s’accrochaient partout comme de grosses mains griffues.

    Les petits recoins si familiers prenaient alors des allures de royaumes d’obscurité. La vieille lampe à pétrole semblait avoir perdu son combat contre les ombres. C’est du moins ce que se disait Benoit en lorgnant par-dessus son assiette au-delà du cercle de lumière vers la noirceur inquiétante.

    - Je plains celui qui encore sur la lande à cette heure ! lança brusquement le grand-père, assis en bout de table. Vous ne les entendez donc pas crier ? dit-il à la ronde.

    - Tu parles du vent, Papy ? demanda Benoît, lorgnant vers les volets.

    - Du vent ? oui dam ! ...et des autres ! tu vois quand j’avais à peu près ton âge, les vieux chez nous appelaient ça un « temps à hurleurs » !

    Le grand-père fit semblant d’ignorer le regard noir que lui lançait sa fille, la mère de Benoît, occupée à la vaisselle, et continua son histoire.


       Si le vent soufflait si fort les soirs de tempête c’était, disait-on, parce que les bouqueteux galopaient sur la lande et le cinglaient méchamment à grands coups de leur fouet. Il criait alors sa douleur en une plainte infinie. Ce qui était sans doute le plus terrifiant était d’entendre les petits démons hurler leur plaisir jusqu’à dominer les mugissements lugubres du vent.


     

    Benoît écoutait, fasciné, comme à chaque fois que son grand-père lui contait une histoire. Mais ce soir, la tempête qui sévissait et l’obscurité qui régnait autour d’eux dans la maison conféraient au récit une saveur particulièrement sinistre. Benoît, l’angoisse au ventre, écouta comment les démoniaques petits korrigans, mi-hommes, mi- boucs, dépouillaient les infortunés voyageurs surpris par la nuit sur la lande.

    Au fil des siècles, ils avaient ainsi, dit-on, accumulé d’immenses richesses sur lesquelles ils veillaient jalousement. Et même on affirmait que les « bouqueteux » appelaient la tempête pour pouvoir en toute quiétude transporter leurs précieux butins vers une nouvelle cachette.

    - Et vu comme souffle le vent, m’est avis qu’ils sont en pleine besogne !

    Devant la mine déconfite de Benoît, le grand-père repartir d’un éclat de rire

    - Ne t’inquiète donc pas, ils ne vont pas venir te cacher sous ton lit ! Tiens dis-moi plutôt l’heure qu’il se fait à la pendule !

    - Mais tu n’as plus ton oignon ? demanda la mère du gamin, toi qui ne perds jamais rien, tu aurais égaré ta précieuse montre ? fit-elle d’un air goguenard. 

    - Je ne l’aie pas perdue, je sais même parfaitement où elle est !

        Benoît fut le seul à surprendre l’œillade furtive que lança son grand-père à la fenêtre.

       Bien plus tard, alors que la maisonnée dormait, blotti, sous la grosse couette, il écoutait le bois des charpentes craquer et se plaindre de la furie des vents.

       Il adorait son grand-père, et l’idée que quelqu’un lui fasse du mal, fût-il un démon de Korrigan, lui était parfaitement insupportable. Il décida brusquement d’en avoir le cœur net !

       La tempête fut une précieuse alliée, il se retrouva dehors au beau milieu de la tourmente emmitouflé dans un gros anorak, un chaud  cache-nez autour du cou sans avoir réveillé qui que ce soit.

       La lune semblait jouer une partie de cache-cache endiablée, apparaissant et disparaissant sans cesse, voilée par les sombres nuées qui traversaient le ciel en une course effrénée.

       Benoît s’élança dans la nuit. Courant comme un forcené, oublieux des dangers du terrain, il sentit tout à coup le vide sous ses pieds et partit bouler cul par-dessus tête dans un fossé.

       Alors qu’à moitié assommé il se remettait à peine de sa chute, un éclat de rire terrifiant à glacer les os dans la nuit. Une voix caverneuse empreinte de moquerie s’éleva :

    - Holà, frères boucs ! Laissez choir votre ouvrage et venez voir le petit drôle que le « grand hurleur » nous amène ! ...

        L’instant d’après la lueur d’une lanterne éclairait un spectacle qui le laissa bouche bée. Autour de lui, en un cercle désordonné, se tenaient les « bouqueteux » de la légende !

    - Ce n’est pas un temps à perdre un enfant dans la nuiteuse, que viens-tu donc fouiner par ici ? 

    Benoît regarda, fasciné, celui qui avait parlé et puisa le peu de courage qui lui restait pour répondre :

    - Je viens faire un échange !

       Un silence stupéfait accueillit ses paroles. Les Korrigans se regardèrent, puis, dans un ensemble parfait, éclatèrent de rires tonitruants.

    Le « bouqueteux » qui l’avait débusqué demanda l’air narquois :

    - Échange, dis-tu, mais-tu donc à qui tu as affaire ? Youhadenngivri nus sommes ! Nous prenons, oui da ! Vol, pillage et rapine ! Point d’change en cela Nous sommes seigneurs sur la lande, nous appelons les tempêtes et devant nous l’humain tremble et se terre !

    - Je veux que vous rendiez la montre de mon grand-père ! fit Benoît têtu.

    - La montre, tu parles de cette mécanique qui a la prétention de débiter la ronde infinie du temps en petits morceaux ? Mesurer le temps ... Quelle faribole ! Décidément je ne comprendrai jamais l’humain, et en admettant qu’en notre possession se trouve la montre, tu comptes l’échanger contre quoi ?


    -
    Je veux que vous rendiez la montre de mon grand-père ! fit Benoît têtu.

    - La montre, tu parles de cette mécanique qui a la prétention de débiter la ronde infinie du temps en petits morceaux ? Mesurer le temps ... Quelle faribole ! Décidément je ne comprendrai jamais l’humain, et en admettant qu’en notre possession se trouve la montre, tu comptes l’échanger contre quoi ?

       Les yeux des bouqueteux brillèrent de convoitise quand Benoît sortit de sa poche un petit filet où scintillaient doucement une dizaine de grosses pièces dorées.

    - Ma foi, ça semble un bon échange ! fit le bouqueteux, l’œil calculateur, un sourire au coin de lèvres... suis nous !

       Entouré par l’étrange petite troupe, Benoît arriva devant une énorme masse sombre qui se détachait sur le fond bleu de la nuit. Il reconnut le tertre que les gens de la région nommaient « la panse du géant ».

       Il frissonna de la tête aux pieds car le lieu avait une bien sinistre réputation dans le pays. L’un des bouqueteux s’approcha et, dans une langue que ne comprit pas l’enfant, lança une formule qui devait être magique, car l’entrée d’une caverne s’ouvrit alors sur son flanc.

       Bien malgré lui, il pénétra à son tour dans le tertre et, le long d’un tunnel aux blocs de pierre cyclopéens, s’enfonça loin sous la terre. Ils débouchèrent enfin dans une immense salle où les leurs des lanternes accrochèrent alors mille brillances, mille reflets dorés, et devant ses yeux ébahis, Benoît contempla le fabuleux trésor des Youhadenngivri.

       Des monceaux de pièces venues du fond des temps s’entassaient là, à même la pierre. D’impressionnants coffres ventrus, débordant de bijoux sans prix, de colliers de perles scintillantes, de vaisselles ciselées d’or et de vermeil, s’empilaient en un joyeux désordre et émergeaient de cette montagne d’or. Par un hasard inespéré, un léger mouvement dans ce trésor inestimable accrocha son regard.

    - Échange, dis-tu, mais-tu donc à qui tu as affaire ? Youhadenngivri nus sommes ! Nous prenons, oui da ! Vol, pillage et rapine ! Point d’change en cela Nous sommes seigneurs sur la lande, nous appelons les tempêtes et devant nous l’humain tremble et se terre !

    - Je veux que vous rendiez la montre de mon grand-père ! fit Benoît têtu.

    - La montre, tu parles de cette mécanique qui a la prétention de débiter la ronde infinie du temps en petits morceaux ? Mesurer le temps ... Quelle faribole ! Décidemment je ne comprendrai jamais l’humain, et en admettant qu’en notre possession se trouve la montre, tu comptes l’changer contre quoi ?

        Était-ce possible ? Là, sa chaine enroulée sur la poignée ouvragée d’une grande d’une grande épée à deux mains, se balançait la montre de son grand-père !

       Ne croyant pas à sa bonne fortune, Benoît s’élança, ignorant superbement les richesses qu’il foulait aux pieds pour approcher enfin de l’épée et décrocher avec précaution l’objet de sa convoitise.

    Il descendit du tas d’or tout à sa joie d’avoir retrouvé la montre volée.

    - N’oublie pas marche ! lui rappela le bouqueteux !

    - Ah, c’est vrai ! fit Benoît, distrait, en plongeant la main dans sa poche pour ressortir le filet aux pièces dorées qu’il balança sans façon par-(dessus son épaule.

    Le filet et les pièces allèrent se perdre dans l’incroyable fatras.

    - Nous aimons à sentit le noble métal en nos mains, fit le bouqueteux sur un ton de reproche.
    -
    Je ne savais pas ... répondit Benoît, penaud en regardant vers le trésor. Dites, vous pouvez me ramener chez moi, si ma mère se réveille avant que je ne sois rentré, je vais me faire gronder !
    -
    Le troc fut bon ! qu’’il en soit donc ainsi, adieu, l’enfant !

       Sur le dos d’un grand bouqueteux, Benoît revint chez lui, souriant de plaisir malgré les gifles du vent qui lui fouettaient le visage.

        Quant au matin, sur un coin de la table, le grand-père découvrit sa  montre chérie, il n’en crut pas ses yeux et se demanda qui avait pu réussir le tour de force de reprendre son bien aux seigneurs de la lande. Benoît se disait que c’était quand même bien cher payé : imaginez donc : dix belles pièces, emballées dans un délicat papier doré, du plus délicieux chocolat au lait ... !


     

     

     © Le Vaillant Martial

     

     

     


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  • u temps où les fils d’Azell siégeaient encore au haut conseil de Kaër Magoth, la vie était sereine en ces lieux de douce pénombre ... Dans les galeries ou sur les passerelles vertigineuses qui chevauchaient l’immensité obscure des profondeurs, on pouvait s’attarder pour sentir et écouter les vents qui hurlaient et mugissaient lugubres, s’enroulant autour des palais mégalithes pour aller se perdre à l’infini. Tout n’était que joie et tranquille harmonie. 

        Vint pourtant le jour où un vent de discorde souffla sur Kaër Magoth, la cité sous la terre ... Pour des raisons depuis longtemps oubliées, les tribus, jusqu’alors unies dans l’entente et la concorde allèrent de reproches en calomnies. Les sept bâtons de pouvoir furent jetés au sol et foulés au pied. Les tribus s’en furent avec armes et bagages et Kaër Magoth fut vidée des chants et des rires qui l’emplissaient de vie ...

       Les temps ont passé et j’ai entendu dire, pour ma plus grande joie, que quelques familles korriganes ont de nouveau investi les tours de la veille cités sous la terre. Le vieux poulpiquet que j’avais pris pour guide n’a pas réussi à les dénicher, mais je prie les dieux que cela soit vrai ! Oui-da, et voir un jour Kaër-Magoth rejaillir sous les fastes d’antan !...


     

    ’ Habitation située sous les menhirs est d’ordinaire de forme circulaire. La plupart du temps elle est en forme de dôme évidé dont on a conservé l’axe central, qui et souvent soit la racine rocheuse du menhir, soit la terre qui se trouve en dessous et sert de pilier à l’ensemble. Quatre contreforts en arcs-boutants partent en rayons de celui-ci et consolident l’ouvrage. Pour descendre au logis, un escalier en colimaçon s’enroule autour du pilier qui est souvent évidé en cheminée.

       Le boudoir comme son nom de l’indique pas, n’est pas l’endroit où l’on boude, mais plutôt le petit salon où l’on se retire pour fumer et où l’on suspend saucisses, boudins et autres amuse-bouche ...

       En bon gardien, le crapaud domestique veille à ce qu’aucune bestiole indésirable ne vienne boulotter le garde-manger, vers, blattes, cloportes étant légion dans l’antre d’un Korrigan.

       Creusée à même la terre ou la roche, nous trouvons des niches ou alcôves de couches. C’est un habitacle de forme sphérique, dont la paroi est enduite d’un mélange de glaise et de paille pour éviter l’humidité, et servir d’isolant. L’entrée est souvent fermée d’un panneau en bois ouvragé percée en son milieu d’une petite porte ronde.


     

    Dans le « Grimoire des brumes », l’un des livres de la connaissance du bon peuple, on trouve écrit :

    ... Il est dit « Quand le sceau du vase des chimères fut brisé, on vit jaillir le guide noir, et ses deux sœurs aimantes, l’obscurité et la noirceur, l’accompagnaient lui tenant la main. Et derrière eux s’en venait, en une sarabande lugubre, le cortège des ombres ... »

    Depuis lors, la ténèbre habite les entrailles de la terre ...

       Les Korrigans ont imaginés toutes sortes de moyen pour repousser cette obscurité loin de leurs territoires souterrains. Du plus simple briquet à lampe à pétrole la plus perfectionnée, l’imagination débordante du Korrigan a vu émerger des méthodes d’éclairage aussi utiles qu’ingénieuses.



     N Teuz peut conserver parfois son couvre-chef au coin du feu ..... En effet dans certaines maisons humaines là où, au coin d’un feu mourant, les teuz ont l’habitude de passer partie de la nuit, il arrive que la bouche de la cheminée ne soit pas protégée de la pluie par un chapeau. Je ne sais pas pour vous, mais quant à lui, le Korrigan déteste se prendre des gouttes de pluie froide sur le nez, quand,  au dehors  il tombe des cordes ... (Quand il pleut les Korrigans ont un truc pour passer entre les gouttes sans se faire mouiller, mais ils le gardent jalousement).

    © Le Vaillant Martial

     


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  •  ola  Compères et Commères ! En guise de bienvenue recevez mon cordial salut ! À ceux qui me liront d’ici et de partout, peuples du merveilleux, enfants de la lune, farfadets d’Irlande ou lutins des terres gaéliques, elfes du froid septentrion ou brownies des montagnes d’Écosse, souffrez que je me présente : mon nom depuis toujours et pour longtemps encore est Filibert Bohruzig.

       Et en toute humilité, je crois pouvoir affirmer être le plus grand baguenaudeur que Bretagne est porté ! Qu’y puis-je, ma foi, si, au bout d’une journée, mes pieds au même endroit ne peuvent se poser ? De-ci, de-là, j’aime à musarder. J’ai vu tant et tant de mille merveilles à m’en remplir les yeux et perdre le sommeil ! Il  y a peu, il m’est venu cette idée singulière que tout le savoir que j’avais pu glaner au cours de mes nombreuses escapades se devait peut-être d’être consigné dans le secret de ces pages afin qu’au plus grand nombre il se voie révélé ! Le temps dira sans doute si c’était simple orgueil de ma part de croire en l’intérêt de faire découvrir à d’autres nos mœurs et nos coutumes, nos façons sans manières. Mais de mon peuple Korrigan je puis dire être fier !

       On nous dit farfelus et grands fauteurs de troubles. C’est peut-être vrai du point de vue de l’humain, mais mise à part une grosse poignée d’entre eux, ils sont laids à frémir et vilains à faire peur ! Et leur avis importe guère !

       Sur les sentes de traverse que j’ai pu emprunter, riches furent les rencontres et jamais oubliées. J’entends d’ici ma chahuteuse parentèle faire grand tapage et rouscailler à qui mieux mieux, je les connais bien, de se voir ainsi dévoilés dans le plus simple appareil. C’est à croire qu’on se voit meilleur qu’on ne l’est ! Qu’ils ne se trompent point, je les trouve magnifiques dans leur diversité !

    Mais je parle, je parle jusqu’à en radoter alors qu’il est grand temps pour moi de vous les présenter !

    Votre dévoué serviteur,

     


     


     

     

     

     


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  • Petite mise au point sur les bêtises que peut dire l’humain sur notre compte

    «  ... Sous ces cieux aux nuées de cendre, il est de ces jours pareils aux nuits »

    Poème, anonyme, Troisième lune de l’âge de jeun l’ancien.

       Qui a prétendu que n’aimions que la nuit ? Est-ce notre faute si l’humain n’a pas d’yeux pour nous voir ?

       Nous nous appelons tous korrigans, parce que cela nous convient fort bien ! Mais ce terme revêt d’infinies apparence : des ailes pour certains, des cornes et des queues pour d’autres, des pattes de chien, de bouc ou de canard en guise de pieds, des peaux soyeuses et douces d’autres rugueuses voir écailleuses, qu’importe .... Nos différences nous rapprochent et nous unissent bien plus qu’elles nous divisent, elles enrichissent et embellissent notre quotidien. Je n’ose imaginer un monde où tout serait à l’avenant : les peaux de la même teinte, les toisons de la même couleur, tous pareils, de même corpulence et de même taille, identiques en tous points, d’une troublante et saisissante ressemblance, comme coulés d’un moule unique. Malepeste ! Quelle terne et terrifiante perspective !

       L’humain nous dépeint comme des diablotins noirauds et maléfiques, parce qu’il n’envisage que la surface des choses. Nous sommes et demeurons des enfants de la magie, certes ! Mais sommes-nous  fautifs après tout, s’il s’est rendu aveugle à vie, et ne la perçoit plus telle qu’elle est, simple et merveilleuse ! Qu’importe alors ce que nous pourrons faire ou dire, l’humain s’est enfermé dans un royaume où règne la peur en maîtresse avide et cruelle !

       Je crains fort que son jugement soit à jamais obscurci ... Seuls ses enfants parviennent encore jusqu’à nous, car ils possèdent toujours cette petite clef d’innocence, cette naïve joie de vivre et ce farouche besoin d’absolu. Malheureusement, le temps s’écoule trop vite pour l’humain et la porte de ses rêves vers les terres tranquilles ne reste entrebâillée qu’un infime moment, et se ferme si vite ... si vite.

       La malle de voyage, se doit de contenir  tout le petit nécessaire, Quelque peu encombrant, pas vraiment indispensable, Mais quand même bien utile ...

    © Le Vaillant Martial 


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  • a pierre levée doit être considérée comme un porche ou un hall d’entrée car l’habitat proprement dit est généralement étable en dessous, creusé dans la roche ou à même la terre, en caverne plus ou moins vaste. L’entrée du menhir peut être dans la roche. Il faut, pour l’ouvrir, une clef de roche et bien finaud qui peut découvrir le trou de serrure d’une porte d’une porte de menhir, car celui-ci est souvent à l’opposé de la porte elle-même ...

        L’intérieur d’un trou de Korrigan va du plus rustique au plus cosy, mais s’il y a des rideaux et des fleurs des champs ne-serait-ce qu’un bouquet d’orties, vous pouvez êtes sûr que dame Korrigan n’est pas très loin !

       Certains menhirs sont appelés caboches ou bouchons de porte, car il faut les soulever et les remettre en place une fois qu’on est entré dans le trou. Ce n’est pas très pratique lorsque l’on s’en vient d’une course, les bras chargés de Moult denrées !

    © Le Vaillant Martial


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