• Divers

    Divers ...


  •  

     

    Le Leprechaun est un lutin Irlandais dont l’occupation principale est de fabriquer des chaussures. Quand il ne les fabrique pas, muni de son petit marteau et de quelques clous, il les répare. À proprement parler le Leprechaun déploie tout son art et tout son savoir-faire pour œuvrer sur une seule  et même chaussure. Le deuxième faisant la paire, ne semblant pas présenter d’intérêt pour celui qu’on surnomme le petit cordonnier.


     

    C’est un petit être ridé et barbu qui n’en est pas moins une créature élégante et raffinée. On le décrit revêtu d’une longue veste rouge ou parfois verte, richement parée de rangées de boutons et de lacets d’or. Il porte sur le crâne un bicorne et aux pieds de rutilants escarpins ornés d’une boucle d’argent.

    Quand il est à l’ouvrage, il revêt un tablier de cuir et porte sur le bout de son nez de fines lunettes cerclées.

     


     

     

    Selon B. Yeats  les Leprechauns auraient accumulés de fabuleux trésors  en s’appropriant les magots enterrés dans les temps anciens pendant les périodes troublées. Trésors qu’ils ont enfouis à leur tour au pied des arc-en-ciel.


     

    C’est pourquoi les petits cordonniers attisent la convoitise des humains qui alertés par le tick tick, tick  caractéristique des petits marteaux frappant le cuir, tentent de les capturer.

    Les ont-ils saisis dans le creux de leur main ? Alors les infortunés lutins négocient leur salut en échange de trois vœux qu’ils s’engagent à  accomplir.

    D’autrefois ils offriront un shilling d’or ou d’argent qui, quand ils seront en lieu sûr, reviendra dans leur bourse ou se transformera en feuille morte ou encore en crotte de mouton.

    Bien qu’étant des créatures solitaires les petits cordonniers aiment à se retrouver pour festoyer dans les collines ou dans les antiques fortifications qui parsèment les landes.

    D’aucuns pensent que c’est ce goût immodéré pour la danse que vient aux leprechauns cette curieuse manie, de réparer à longueur de journée leur plus bel escarpin.

    L’idée est séduisante si on admet qu’ils aiment à gambiller sur un seul et unique pied

     

    © Le Vaillant Martial 

     


    votre commentaire

  •  

     

    Le cluricaun est un lutin Irlandais joyeux et fantasque qui passe ses nuits à boire dans les caves où il a élu domicile. On l’a souvent décrit le visage rubicond avec à la main une chope en étain pleine à ras bord qu’il vide avec enthousiasme en beuglant des chansons entraînantes. 

    Les caves qui sont fréquentées par cet incorrigible soiffard sont destinées à être pillées nuit après nuit. Les infortunés propriétaires qui l’accueillent bien malgré eux sont le plus souvent voués à la ruine.

    On raconte qu’un Cluricaun qui hantait la cave d’un certain Harris profitait de la négligence d’un serviteur pour caler sa tête sous le robinet des tonnelets de bière afin de recueillir jusqu’à la dernière goutte du précieux breuvage.

    L’ardeur du petit être à déboucher les bouteilles de vin et de spiritueux  était telle qu’un beau jour le brave homme se décida à déménager pour mettre à l’abri ce qui lui restait de ces précieux flacons.

     Alors que la charrette chargée des tonneaux et des bouteilles à moitié vides s’ébranlait, la trogne écarlate sortit d’une caisse de vin.

    - Ah, mon bon maître, nous partons ensemble !

    - Par tous les diables lâcha Harris dans un rugissement, te voilà donc aussi ?

    - Oui, bien sûr mon bon maître, nous partons ensemble ! rejeta le petit sauvage l’œil vitreux et l’haleine chargée.

     

    - Très bien, mon ami répondit l’homme avec dans la voix une infinie lassitude, avant de lancer à ses serviteurs :

    - Déchargez les chariots, nous sommes ici tout aussi bien qu’ailleurs.

     

     


     

    Les siècles ont passés, mais il se raconte que le Cluricaun hante encore la cave de la famille Harris...

    JB Yeats signale quant à lui que le lutin chevauche les  moutons et les chiens de berger des nuits entières jusqu’à ce que le matin les trouve haletants et couverts de boue.

    © Le Vaillant Martial 


    votre commentaire
  •  

    Le Kobold est un lutin noctambule d’origine Germanique dont les fonctions les plus communes sont d’habiter une maison et, s’il y est bien considéré de vaquer aux travaux ménager pour la plus grande satisfaction de ses occupants.

     

    Parfois représenté sous l’aspect d’un enfant blond au visage poupon, la créature fantasque peut se transformer de toutes les façons, pelle à tarte, entonnoir, chat noir, étincelle.

     

    Dans ce dernier cas il surnommé le kobold de feu et entre et sort de la maison par la cheminée. Il est toutefois le plus souvent invisible et le voir est une véritable gageure.

    On raconte qu’une femme de Cologne, poussée par la curiosité, déversa sur l’escalier de la demeure familiale, le contenu d’un pot de petits pois secs. Hemzelmanchen, c’est ainsi que se nommait le lutin, affairés à ses occupations nocturnes roula sur les pois et dévala les marches.

    La maisonnée réveillée par le raffut et les cris indignés du Kobold découvrit ainsi l’infortuné cul à terre au milieu de la vaisselle.

    Il va sans dire que le Hemzelmanchen, vexé quitta la famille, laquelle depuis ce jour connut le déclin et bientôt la ruine.

    Une autre fois une jeune servante dans les mêmes dispositions harcelait un Kobold afin qu’il se montre. Mais le lutin caché sous un parquet lui répondait inlassablement que non, que ce n’était pas possible car son apparition lui procurerait une frayeur insurmontable. Et la servante de rire et de se moquer du petit bonhomme en insistant encore. Un jour n’en pouvant plus de ces sarcasmes, le Kobold  vaincu par tant d’obstination accepta. Il recommanda à la servante de se présenter le lendemain au coucher du soleil muni d’un grand seau d’eau glacée.

    La jeune femme apparait à l’heure dite au lieu de rendez-vous. Quand surgit soudain un petit homme tout ridé, nu comme un ver et tenant dans son dos un couteau de boucher.

     

    La jeune femme terrifiée perdit connaissance et s’étala sur le tapis. Satisfait de son bon tour, le lutin regarda les sous-pentes sans toutefois omettre de réveiller la jeune imprudente en lui déversant le contenu du seau sur le visage.

    Certains des Kobolds ont investi les mines. Leur visage hideux planté de petites lamines aiguisées ressemble à celui d’un rat. Ils vivent en communauté et sont craint des mineurs.

     

     

    D’autres que l’on nomme « Klabaukermann » vivent en compagnie des marins de la mer baltique. Ils sont serviables, apparaissent vêtus des tenues traditionnelles portées par les pêcheurs et fument la pipe.

    © Le Vaillant Martial 

     

     

     


    votre commentaire
  •  

     

    La coupe d’or

    C’était un sinistre après-midi d’hiver. La terre blanchie par le gel sonnait comme de la pierre. Un jeune berger emmitouflé dans une veste de laine, soufflait sur ses doigts engourdis par le froid. D’où il se trouvait assis, sur un muret de pierre, il pouvait surveiller quelques pauvres vaches qui tentaient d’arracher à la terre des fétus d’herbes jaunis.

    Soudain un souffle d’air tourbillonnant s’engouffra par l’entrée du champ.  Sean O’Driscoll, c’est ainsi qu’il se nommait, surpris, bascula cul par-dessus tête dans la broussaille du fossé. Tout à sa surprise, il  releva d’un doigt le bord de sa casquette et les yeux ronds comme des soucoupes fouillèrent l’enclos. Hormis ses vaches, il n’y avait pas âme qui vive. Pourtant son visage grêlé de tâches rousses s’éclaira lentement  puis se fendit d’un large sourire.

    - Puccapucca montre-toi ! Je sais que tu es-là.

    Sean n’avait encore jamais croisé le chemin du pucca mais il connaissait les bonnes histoires que le vieux Padraig racontait à son sujet. Il savait que ceux qui vivaient dans ce coin perdu du Connemara étaient des « good fellow’s », des lutins aimables qui, s’ils étaient bien considérés, apportaient volontiers aide et attention à leur bienfaiteurs. Et puis Sean n’ignorait pas que le chemin qui bordait l’enclos menait à une colline où les « Fées » se réunissaient chaque soir. Alors, il insista.

    - Pucca, si tu te montres, je te donnerai ma belle veste de laine. La nuit sera froide et elle te gardera bien au chaud.

    À peine la phrase achevée, un taureau apparut. Il s’approchait d’un pas tranquille. Le jeune berger se releva et fixa éberlué la queue de l’animal. Elle battait l’air comme l’hélice d’un aéroplane. Enfin, alors que l’animal s’arrêtait juste devant lui, Sean hésita un instant puis se dévêtit et frissonnant à l’avance jeta le manteau sur l’échine au pelage brun et  en s’exclamant joyeusement :

    - Chose promise, chose due !

    Une petite voix de crécelle, qui paraissait sortir des naseaux fumants de l’animal lui répondit.

    - Je te remercie de ton attention jeune berger. Lorsque la nuit sera venue, passe donc au vieux moulin. Peut-être auras-tu alors quelques bonnes surprises....
    -
    Puis l’animal, la queue toujours vrombissante s’enfonça dans la pénombre naissante du crépuscule.

    Aussitôt Sean rassembla son troupeau et le cœur battant pris la direction de la ferme.

    Sean marchait à pas de velours sur le sentier caillouteux qui menait au moulin. Le murmure de la rivière qui coulait le long de la vielle bâtisse le guidait dans l’obscurité. Ce moulin, il le connaissait depuis toujours, il appartenait au vieux Paddy O’Driscoll, son grand-père.

    Soudain, son pas se fit encore plus léger. Il tendit l’oreille. Plus loin sur la colline s’élevaient les notes cristallines d’une harpe et la rumeur confuse d’une assemblée joyeuse.
        Surtout ne pas faire de bruit.
        À chacun son heure...
        La nuit est le territoire des « Fées ».

    Enfin, il pénétra dans le moulin. À la lueur d’une chandelle, il devinait la masse de la meule qui reposait au centre de la pièce, comme un gros chat roulé en boule. Tout autour des sacs de toile étaient empilés en désordre, certains étaient éventrés, laissant échapper des coulées de grains dorés. Il avança. Ses sabots de bois glissaient sur la couche épaisse de la paille qui  s’amoncelait sur le plancher.

    Il règne ici un sacré désordre, songea le jeune garçon irrité par les ronflements des commis qui lui parvenaient du grenier. Ces bougres-là doivent se la couler douce ! Puis après avoir patienté et guetté les bonnes surprises » il se coucha dans un tas de paille et s’endormit en rêvant aux fées et aux aéroplanes.

    Lorsqu’il s’éveilla aux aurores la pièce était plongée dans une semi-obscurité. Les paupières encore closes il perçut des effluves qui ne manquèrent pas de l’étonner...

    C’était une bonne odeur de cire qui emplissait ses narines ! Alors il se dressa sur ses deux coudes et vil les reflets dorés du parquet qui scintillait. Puis, il découvrit les gros sacs de toi, dont certains, parfaitement pliés étaient empilés dans un coin pendant que d’autres, gonflés comme des outres, étaient emplis de farine.

    Et toujours les commis de ronfler dans le grenier....

     


    Pendant les trois nuits qui suivirent, Sean dormit sur le même tas de paille et chaque fois à son réveil, l’ouvrage qui n’était pas accompli la veille, l’était au matin.

    Il décida de se cacher dans un recoin du moulin et de rester éveillé.

    Après avoir allumé une chandelle qu’il posa sur un établi en bois, Sean se glissa dans un gros coffre à grain. Par le trou de la serrure, il pouvait surveiller l’étendue de la salle de travail. Le temps s’écoula lentement. Les quelques souriceaux qui allaient et venaient en ribambelle ne suffirent pas à le maintenir éveillé et lorsque l’horloge sonna les douze coups de minuit, il sursauta. Il lui semblait entendre des bruits lointains. Les craquements su beau parquet luisant ?

    Le jeune garçon aux aguets retint son souffle l’œil rivé à l’office.

    Apparurent alors dans la lueur tremblante de la chandelle, six petits bonhommes. Ils portaient une tunique verte ornée de gros boutons nacrés et le bonnet effilé qui leur couvrait la tête supportait un petit grelot doré. Chacun ployait sous la charge d’un sac à grains. Derrière à quelques pas un personnage à longue barbe blanche et vêtu de guenille les suivait.

     

     

    Malgré son aspect misérable, Sean comprit qu’il dirigeait la troupe. Sur son ordre deux lutins saisirent une longue tige en bois et actionnèrent la meule pendant que les autres déversaient sur la grande pierre plate les sacs emplis de grains.

    Bientôt une bonne odeur de farine fraîche emplit la pièce.

    Leur tâche accomplie les lutins munis de plumes et de fines branches époussetèrent le plancher et les rouages de la roue. Puis, lorsque retentit le chant du coq, la petite troupe silencieuse s’évanouit dans la pénombre.

    Aussitôt, Sean sortit de sa cachette et courut jusqu’au cottage familial. Après avoir écouté le récit décousu de son petit-fils, le vieux O’Driscoll décida de se rendre au moulin et d’y passer la nuit.

     

    Après qu’il eut observé, caché dans le grenier, le manège des petits bonhommes, le meunier entra dans une colère noire.

    Maintenant je comprends qui fait le travail dans ce moulin. C’est ce sacré vieux Pucca ! Eh bien, qu’on le laisse travailler comme il lui plaît ! Quant à mes paresseux de commis qui ne pensent qu’à se prélasser et bien je veux qu’ils déguerpissent dès demain !

    Depuis ce jour le vieux meunier était devenu très riche. Les gens de la contrée qui ne manquaient pas de s’en étonner tentaient souvent de lui tirer les vers du nez. N’hésitant pas pour lui délier la langue à l’abreuver de pintes de bières dont ils le savaient friand. Mais l’homme, rusé comme un renard, même s’il ne dédaignait pas le délicieux nectar, garda son secret craignant de rompre le charme à tout jamais.

    Sean se rendait souvent au moulin. Dissimulé dans le vieux meuble, il se plaisait à observer les lutins, et pour tout dire, il s’était pris d’une tendre affection pour eux. Le vieux Pucca, avec son air pitoyable et ses vêtements en lambeaux le touchait plus que tout autre. Il fallait voir l’acharnement qu’il mettait à accomplir sa tâche et comment il menait de main de maître ses petits compagnons.

    Un soir Sean déposa sur un tabouret où le Pucca avait l’habitude de se tenir un bel habit coupé de soie bleue. Puis, comme chaque fois, il se glissa dans sa cachette.

    - Mais qu’est-ce donc cela ? S’exclama le Pucca de sa voix de crécelle en découvrant le vêtement.

    Il s’approcha et le saisit du bout de ses doigts effilés.

    Par le chignon de ma mère-grand, quelle petite merveille ! C’est un véritable habit de gentilhomme.

     Alors il arracha les guenilles qui couvraient son corps et enfila la veste colorée. Sean réprima un éclat de rire lorsque le lutin se mit à marcher comme un vieux marquis, et quand esquissant quelques ronds de jambe il traversa la pièce en admirant l’étoffe sous toutes les coutures.

    Mais soudain, le vieux Pucca s’immobilisa. Un voile sombre couvrit son visage. Il s’approcha avec lenteur d’un sac de grain, l’observa longuement puis, alors qu’il s’apprêtait à le saisir afin de commencer sa longue nuit de labeur, d’un bond il se redressa et se mit à hurler.

     - Non, non plus jamais ça ! Les beaux messieurs ont autre chose à faire que moudre le grain ! Maintenant je vais partir de par le monde afin que chacun puisse admirer mon beau costume.

     Il lança ses vieilles guenilles au plafond et sortit en claquant la porte.
         La meule ne tourna pas cette nuit-là, ni le lendemain, ni les jours qui suivirent.
         Envolées la bonne odeur de farine fraiche et la compagnie des petits Pucca. Seul le clapotement tranquille de la rivière berçait le moulin endormi.

     La disparition de celui qu’il considérait comme son ami  plongea le jeune garçon dans une grande tristesse. Longtemps il erra sur les landes désertes, guettant les créatures solitaires dont il savait que le Pucca aimait prendre l’aspect. Mais il ne le revit jamais.

     Un beau jour le meunier qui avait amassé un joli magot grâce au labeur des lutins vendit le moulin. Sean qui était devenu un jeune homme pût ainsi partir à la ville étudier dans une grande école. IL devint un parfait gentlemen lettré érudit et bientôt, il rencontra une belle demoiselle, si belle que partout on chuchotait qu’elle la fille du roi des fées.

     Le jour de leur mariage, il se produisit une chose étrange. Quand l’assemblée des convives se leva pour porter un toast à la santé des mariés. Sean remarqua au milieu des jonquilles, dispersées sur la nappe blanche, une coupe d’or emplie de vin. Son  cœur se mit à cogner dans sa poitrine. C’était, il en était certain, un présent du vieux pucca. Alors les deux jeunes gens, chacun leur tour, trempèrent leur lèvre dans le divin breuvage.

     Leur vie durant, ils vécurent heureux et prospères et eurent comme il se doit ... beaucoup d’enfants.
        La coupe d’or est devenue un trésor de famille et il se raconte encore aujourd’hui que les descendants de Sean O’Driscoll l’ont toujours en leur possession.

     

     

    © Le Vaillant Martial 

     


    votre commentaire
  •  

    Les traditions populaires rapportent que les nains sont des créatures velues et atrocement laides qui vivent en communauté dans des demeures souterraines. Anciens géants, c’est pour fuir les hommes et certains de leurs congénères qu’ils ont trouvé refuge dans les entrailles de la terre. Ils n’en sont pas moins  redoutables guerriers dotés d’une force peu commune qui leur est prodigué par un objet magique.

          

     

    Capable de se métamorphoser – souvent en grenouille – De se rendre invisible ou encore de modifier leur taille à volonté, ils peuvent être très facétieux ...

    Lors des échanges  nombreux et réguliers qu’avec le temps ils ont su établir avec les hommes.

    Cupides et roués, ils savent néanmoins récompenser celui leur rendra service en lui offrant un objet d’apparence anodine qui se transformera plus tard en or.

         

     

    Au plus profond de leur repaire minéral, ils entassent des trésors fabuleux qu’ils ont d’abord extraits de minerais dont ils connaissent les secrets.

    Forgerons et orfèvres hors pair, ils transforment la roche en armes magiques et la pierre en bijou ensorcelé.

    L’épée de Beowulf, l’anneau d’Odin ou encore le marteau de Thor compte parmi leur chefs- d’œuvre.

     

      Cupides et roués, ils savent néanmoins récompenser celui qui leur rendra service, en lui offrant un objet d’apparence anodine qui se transformera plus tard en or.

     

    Au plus profond de leur repaire minéral, ils entassent des trésors fabuleux. Qu’ils ont d’abord extrait de minéraux dont ils connaissent les secrets. Forgerons et orfèvres hors-pair, ils transforment la roche en armes magiques et la pierre en bijoux ensorcelés. L’épée de Beowulf, l’anneau d’Odin

      « Enfants de la nuit » ils craignent la lumière du jour et s’ils sont surpris par un rayon de soleil, ils se voient transformés en un tas de pierres...

     

    À suivre ...

     

    © Le Vaillant Martial 


    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique
================================== 1- jssants.js (external javascript jsfile) ================================== ================================== 2- jssaints.js (external javascript jsfile) ================================== ================================== -3 sants.html (html file) ================================== JavaScript code/Saint's Day
Breton calendar - Saint's Day : 
...Calendrier français :